L’aventure des vélos « flottants » tourne au fiasco

Les « vélos flottants », que l’utilisateur peut emprunter et déposer où il le souhaite, ont rapidement été confrontés à plusieurs défis, notamment au sujet de leur qualité.

Gobee, c’est fini ! Les premiers Gobee bikes étaient arrivés en fanfare dans les rues de Lille fin octobre 2017. Deux mois plus tard, les vélos vert anis en « free-floating » sont déjà repartis. La société hongkongaise a annoncé le 9 janvier qu’elle se retirait de la capitale des Hauts-de-France, mais aussi de Reims et de Bruxelles.

Les « vélos flottants », que l’utilisateur peut emprunter et déposer où il le souhaite après avoir préalablement téléchargé une application, semblaient pourtant promis à un bel avenir. D’enthousiastes technophiles ne cessaient de vanter la praticité de ces objets, ainsi que l’inventivité du modèle économique des sociétés qui les exploitent. Selon Maddyness, « le magazine des start-up françaises », il existe pas moins de 30 entreprises de vélopartage en free-floating, ayant pour une grande majorité leur siège social en Chine.

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